portrait_andrieuxBienvenue ! Mediassoc, association créée par des cadres du social, met à votre disposition des services LIBRES et GRATUITS. Pour en bénéficier, il suffit d’être une association du secteur social, socio-éducatif, médico-social, insertion, tourisme social. Sans adhésion et sans obligation.

En complément des actions menées par les groupements locaux d’achat, Mediassoc développe des accords tarifaires nationaux sur les grands postes de charges. Nous privilégions la fidélité de fournisseurs réellement engagés aux côtés des associations.

Toute association, grande ou petite, obtient les mêmes avantages auprès des fournisseurs. Dès son premier achat et sans engagement d’aucune sorte. Pourquoi ? Parce que, tous ensembles, nous représentons un potentiel qui fait de nous tous un “grand compte”.

Optimiser nos charges pour consacrer plus de moyens aux services rendus : c’est la base de notre engagement associatif.

Pour bénéficier des accords nationaux, c’est simple : cliquez sur Associations.

Cinq questions à Frédéric Andrieux, délégué général de Mediassoc.

Pouvez-vous rappeler en quelques mots l’objet de Mediassoc ?

Mediassoc est née en 2004 par la volonté de quelques dirigeants du secteur social qui avaient compris que leurs budgets associatifs devaient être optimisés sans que cela représente un surcroit de travail ou une perte de temps. Notre but est donc de proposer gratuitement aux associations des remises tarifaires nationales sur des postes de dépense importants, comme les véhicules.

Qu’est-ce qui vous différencie alors d’une centrale d’achat ?

La première différence est l’absence d’intermédiaire. Nos utilisateurs traitent directement avec leurs fournisseurs habituels mais aux tarifs négociés par Mediassoc. Ils n’ont ni à se regrouper, ni à accepter un produit spécifique ; ils restent entièrement libres.

Notre forme associative et le fait que nous ne nous adressons qu’au secteur social nous placent également dans une position différente. En effet, sans but lucratif, notre action peut être entièrement consacrée au service de nos utilisateurs et à la construction de relations pérennes avec les fournisseurs. Qu’y a-t-il de pire que de devoir changer de fournisseur simplement parce qu’il n’est plus référencé par votre centrale et qu’il renégocie ses tarifs à la hausse ?

D’autre part, Mediassoc a choisi dès le départ de favoriser la mutualisation des capacités d’achat plutôt que la centralisation des achats ; ainsi, les plus petites structures excentrées bénéficient des mêmes avantages que les grandes structures urbaines. Cette solidarité de fait n’est pas envisagée par les centrales commerciales qui s’intéressent assez peu aux particularités de leurs clients associatifs.

Comment percevez-vous ces années de crise ?

Nos utilisateurs sont particuliers puisqu’ils sont souvent financés entièrement par l’Etat ou les collectivités locales. A ce titre, si les budgets sont réduits d’année en année, cette réduction est très progressive et peut facilement être compensée par une bonne optimisation des dépenses, d’où notre utilité. L’on remarque bien, pourtant, une évidente inquiétude chez les associations : nombre d’entre-elles ont repoussé de deux ou trois ans le nécessaire renouvellement de leurs véhicules afin de pouvoir équilibrer leur budget.

Quels sont vos projets ?

Nous avons engagé de nombreuses discussions avec des fédérations ou des groupements du secteur afin de promouvoir les véhicules électriques. Il s’agit d’une révolution nécessaire et les associations doivent s’y engager sans crainte, ce qui nécessite non seulement de trouver des locomotives puissantes – fédérations, syndicats d’employeurs et ministères – mais également un constructeur engagé. Nous n’avons pas choisi Renault par hasard ; cette entreprise a fait le difficile pari du tout-électrique il y a de nombreuses années quand ses concurrents ouvraient timidement la porte à l’hybride.

Quel conseil pourriez-vous donner aux associations ?

Si la réduction des dépenses est une réflexion qui incombe à la structure elle-même, l’optimisation des coûts représente un temps inutilement prélevé sur l’action de terrain pour beaucoup d’entre-elles. Il existe de nombreuses centrales d’achat ou de référencement qui font déjà ce travail. Le bon choix est de les utiliser de façon complémentaire, chacune ayant ses forces et ses faiblesses, et de privilégier des fournisseurs qui accompagneront la structure dans le temps plutôt que des prestataires opportunistes et éphémères dont la fidélité ne tient qu’au chiffre d’affaire réalisé.

La société a changé mais l’éthique n’est pas tenue de suivre. Les choix de Mediassoc sont donc éthiques avant d’être commerciaux.

Entretien réalisé par Gaëlle Blanc.